
La vie est breve et le desir sans fin
Patrick LAPEYRE
Prix FEMINA
La vie est brève et le désir sans fin est un livre sur les affres de l’amour, vues du point de vue masculin. Il met en scène deux hommes, l’un marié, à Paris, l’autre pas, à Londres, tous les deux amoureux de la même femme, assez énigmatique, et qui va de l’un à l’autre. Il y a celui qui hésite, et celui qui attend, tous les deux souffrent.
Comment choisir ? Qui choisir ? Ce roman est l’histoire d’une inépuisable et inéluctable souffrance amoureuse plus forte que tout. Et elle est racontée de l’inimitable manière qu’à Patrick Lapeyre de raconter le monde comme il ne va pas. Petites touches d’une acuité et d’une intelligence qui laissent confondu. Événements apparemment anodins qui ne le sont en fait pas du tout. Poétique...
J'ai ce livre en stock en attente de lecture depuis octobre le theme me plait, je vous tiendrai au courant
Le MEDICIS a Malys de KERANGAL
pour : Naissance d'un pont
Elu maire de Coca — une ville située dans une Californie imaginaire — John Johnson, alias le Boa, décide de laisser son empreinte urbanistique dans le paysage. Alors il commande la construction d'un pont monumental reliant sa cité à l'autre berge du fleuve qui la borde. La société Pontoverde enlève le marché, et dépêche sur place Georges Diderot pour superviser le chantier. Attirant des professionnels du monde entier, de la main-d'œuvre à peine qualifiée comme des cadres rompus à ce type d'ouvrage, le pont de Coca devient le centre d'un vaste cosmos humain, le point commun temporaire d'individus aux horizons, aspirations et destins différents. Malgré l'hostilité d'écologistes, la violence furieuse d'un ethnologue, les tentatives de sabotage menées par des sapeurs de tablier, les caprices de la nature et les impondérables du quotidien, le chantier avancera, pile après pile, mois après mois…

"Nagasaki" dépeint la solitude et l'absurdité du réel. C'est Un simple fait divers dans un quotidien du matin à Nagasaki où tout commence par des disparitions et des déplacements d'objets.
« Clandestine depuis un an. Il s’étonnait de voir des aliments disparaître de sa cuisine : un quinquagénaire célibataire des quartiers sud a installé une caméra et constaté qu’une inconnue déambulait chez lui en son absence. », lit-on dans le roman.